Hector, je vois que vous doutez de notre appelation "barbare".
Je vais vous donner la description de notre pays, description connue de tous, enfants ou vieillards, celle ci date de la création de notre territoire et est apprise par tous:*
"Terre d'indépendance, la Séquanie est une coalition de clans qui ont fui l'Empersiste lors de la Grande Famine. Ainsi réunis, ils ont constitué le Conseil d'Abred et se sont juré fidélité autour d'un cercle de pierres, au coeur même du Haut Pays.
Ces peuples ont alors rejoint une terre à l'Est, au pied du Mont-monde. De l'imposante montagne glacée descendaient des plateaux parsemés de profonds lacs noirs et entaillés de de gorges verticales et boisées. Plus loin, le relief laissait la place à une vaste plaine fertile qui fait la prospérité et la réputation de cette terre.
Lances noires et fracas des armes, carnyx de fer sombres et bannières déchirées, telle est l'apparence des armées des Séquanes en guerre. Les raids en territoire ennemi sont monnaie courante, l'usage de la force respecté."
voici ce que tout le monde sait en Séquanie.
Nous avons une longue tradition de pillages et de rapts dans les terres ennemis.
Néanmoins, je comprend vos doutes car, depuis désormais des décénnies (depuis les dernières grandes guerres), nos tributs ont consacrés leurs forces pour la défense de notre terre sacrée, aussi, nous n'avons que peu attaquer d'autres territoires.
Cependant, ne vous meprenez pas, toute atteinte à nos intérêts est systématiquement puni, la force précédent souvent les négociations. Notre vengeance est sans limite et l'attaque d'un seul seigneur contre notre territoire se termine souvent par la destruction totale de son territoire. Nous n'avons de compte à rendre à personne (à part nos amis qui ont les mêmes valeurs que les notres) et nous agissons comme bon nous semble.
Si vous doutez toujours de notre barbarie sieur Hector, je vous invite à Kalakan, il me reste quelques archives qui ne vous laisserons plus aucun doute.
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Kilik,
Seigneur de Kalakan en Séquanie
Peu importe où j'irai après la mort, car, des deux côtés, j'ai des amis qui m'attendent