Mais ... Que c'est il passé ? Le pauvre homme qui n'a jamais demandé personne et qui n'a jamais rien vu de bizarre est en plein milieu d'un éboulement...
Cris, poussières, râles, craquements assourdissants, tout se passe si vite. Bientôt voila le jeune homme sous un amas d'un poids non négligeable de bois et d'autre matériaux qu'il n'a pas identifié - dont il s'en fiche éperduement au vue de sa situation des plus critiques.
Apres une attente qui parait interminable mais qui a duré en réalité quelques secondes, notre jeune paysan commence à regretter d'etre ici. Il n'y a plus de bruit, plus de lumiere, rien que des crépitements et à d'autre petits éboulement mineurs - surement quelques cailloux roulant et ricochant de maniere aléatoires vers une incertaine direction. La poussière lui pique les yeux et lui empeche de se concentré pour trouver une solution.
Apres plusieurs quintes de toux et de râles désespérés, le jouvenceau rouvre les yeux et remarque la vieille serveuse. Du moins ce qu'il en reste : affalé sur le dos, une lampe à huile tanguant à un centimètre de son corps, une des poutres princiapales écrant son faciés.
Pas de fornicage laidron pour toi ce soir pensa t il.
Juste au moment où il remarqua un moyen de ramper vers elle pour pouvoir s'enfuir de ce guet apent que la lampe tomba et se fracassa contre le corps inanimé dela vieille. Cette derniere se transforma en véritable torche humaine. La chaleur devint vite insurmontable et l'odeur de viande humaine brulé commença à embaumer son abri de fortune.
FUIR était la seule préocupation et la seule chance de salut pour cet innocent. Il rampa, poussa, dénoua, se torda, il chercha toutes les possibilités possibles et imaginables pour arriver à fuir de cet amas de briques et de bois. Il avançait peu et le feu le rattrapait.
Lorsque le feu commença à lui bruler les cheveux, il paniqua. Il cria, cria encore tant qu'il a pu, il se débatit et frappa, le sol le vide le bois jusqu'au moment ou a force de taper,de se torde et de remuer sans cesse, il se releva. Il ignora comment mais il le fit. Il écarta les derniers rampars de la mort vers la liberté et se trouva nez à nez avec un montagne en fer...Que dit il, un homme, ou, non, une femme, enfin, il croit. Des armures sont bardés sur ses avantsbras, poitrail, cou, visage, jambes, et entre ses mains, le cou d'un homme broyé...